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Accusé au Burkina Faso, Stelair explique ce qui s'est passé avec les filles

Accusé au Burkina Faso, Stelair explique ce qui s'est passé avec les filles

Stelair a reçu, récemment, au Burkina Faso,  le prix du meilleur espoir de l’Afrique de l’ouest aux “Cool Online Awards”, une cérémonie de distinction des acteurs du show-biz. De retour du pays des hommes intègres, le chanteur ivoirien s’est confié à Urbanpress.

Que s’est-il passé au Burkina Faso ?
Au Burkina Faso, nous avons fait une tournée des écoles qui a drainé du monde, les filles surtout. Chacune d’elles voulait faire des photos avec moi. Et il y avait une, Joyce, une métisse de nationalité allemande et ghanéenne. C’est une connaissance de longue date que je devais revoir plus tard. Elle était avec nous durant tout le séjour. Un matin, elle a été dans ma chambre me réveiller. C’était au lendemain d’une soirée organisée par un ami nommé Hamed Chala. Elle m’avait fait savoir que des fans voulaient faire des photos avec moi. Vu que je ne voulais pas me lever, elle a tenté de me booster. C’est ainsi qu’elle a fait une photo avec moi et l’a mise en statut sur son compte WhatsApp. Après, il y a eu une récupération par des médias burkinabés, qui ont fait des screenshort (captures d’écran), des montages pour faire croire que Stelair a couché avec toutes les filles à Ouagadougou.

As-tu réellement couché avec une fille à Ouagadougou ?
Pas vraiment ! Cela a failli arriver, mais vu que la fille qu’on m’a présentée faisait du zèle, je suis parti retrouver des amis. J’ai été bien accueilli à Ouaga, une fête a même été organisée en mon honneur et cela m’a vraiment faire plaisir. Mais cette calomnie m’a fait un peu mal. Je n’ai rien fait à Ouagadougou.

Tu étais au Burkina pour recevoir le prix de meilleur espoir de l’Afrique de l’ouest lors de la cérémonie des “Cool Online Awards”. Quels sentiments t’animent aujourd'hui ?
Je suis arrivé sur la scène en 2015. J’ai rencontré Suspect (Suspect 95, Ndlr), Bebi Philip et Kiff No Beat pour des collaborations.  Les choses sont allées assez vite... Et voilà qu’avec le titre “Génération chiley”, en featuring avec Kiff No Beat, je remporte le prix du meilleur espoir. Je suis heureux de savoir que des personnes reconnaissent mon travail. Mais c’est également une pression. Il faut donc que je travaille davantage pour contribuer à l’évolution de la musique africaine.

Avec quels artistes étais-tu en compétition ?
J’étais en compétition avec Saha, un jeune artiste burkinabé qui a perdu la vie récemment dans un accident de la circulation à Ouaga. Je profite d’ailleurs de l’occasion pour présenter mes sincères condoléances à la famille éplorée. Il y avait également Sofiano, ainsi que deux autres artistes, des dames qui chantent en langue moré.

Comment a réagi le public burkinabé lorsque tu as reçu ton trophée ?
Il faut dire que malgré des imperfections au niveau de l’organisation, le public s'est montré été patient. Les burkinabés étaient très heureux de voir Stelair.

Parlons de ce prix, qu’est ce qui renferme ?
Il n’y a pas d’enveloppe, c’est juste un trophée. Cela signifie que le Burkina Faso t’a remarqué. Et que tu dois travailler davantage  pour rentrer dans une catégorie propre à toi. Personnellement, je ne prendrai pas ce trophée et faire du zèle, je continuerai de bosser.

Des propositions de collaborations avec d’autres artistes, au Burkina Faso ?
Énormément de propositions...

Des noms ?
Il y a Floby, Imilo le chanceux… J’ai travaillé avec Malika la Slameuse. C’est une artiste très en vogue au Burkina Faso. Nous avons fait un morceau ensemble. Je l’ai emmenée sur mon terrain pour donner une autre couleur à sa musique.

Stelair est né de parents aisés. Tu as bénéficié de bonnes conditions d’études. Pourquoi avoir choisi la musique ?
Effectivement ! J’ai fait des études en ingénierie de son pendant trois ans. J’aurais bien pu finir mes études et travailler, avec de très bonnes conditions. Mais l’esprit africain n’aime pas la facilité. Je suis revenu en Côte d’Ivoire tracer mon chemin, percer sur un marché hostile. En rentrant en 2015, c’était Shado Chris qui avait la côte. Il a donc fallu mettre un plan en place, usé de mon talent pour me positionner. Par la grâce de Dieu tout va bien.

Quel a été la réaction de tes parents quand tu as décidé de faire de la musique ?
J’ai arrêté l’école en seconde et je mes suis consacré totalement à la musique. Mon Bac est musical. Cela n’a vraiment pas été facile, mais avec le temps et les efforts, ma mère a accepté que je me lance dans la musique.

Stelair et les filles…
Avant d’être a ce stade, j’étais plus ou moins marginalisé. On ne faisait pas attention à moi, on ne comprenait pas ma musique. J’étais en avance. Ce que je faisais, c’est ce que les gens écoutent maintenant. Ce que j’entendais faisait que je travaillais davantage pour être dans l’élite. Ma créativité étant sans limite, je n’ai pas le temps de trop parler avec les filles. Je me suis auto inculqué le travail. C’est grâce au travail que je suis ce que je suis.

….
Mais Stelair a quelqu’un dans sa vie. Il faut avoir une femme qui saura te calibrer parce que si tu es trop ouvert tu ne pourras pas te concentrer.  Une femme qui saura t’orienter.

Stelair et les vices…
Je ne vais pas le cacher. Quand j’étais plus jeune, j’avais un groupe d’amis. Avec eux, on s’essayait aux stupéfiants. Mais cela ne marchais pas avec moi. J’ai donc mis fin a cela. Je ne prends pas la cigarette, ni la  drogue. je “chile” (faire la fête, consommer l’alcool) uniquement.

Quels sont tes rapports avec Bebi Philip ?
Il était un peu fâché, vu que je n’ai pas prévenu avant de partir voler de mes propres ailes. Bebi Philipp était mon mentor. On faisait presque tout ensemble. Je commençais les arrangements et il les terminait. Il m’avait mis sur tous ses  gros coups. Il vraiment eu mal que son “bon petit” parte.

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