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Alan Bill parle aux jeunes chanteurs zouglou

Alan Bill parle aux jeunes chanteurs zouglou

Alan Bill de Souza, Poignon et Yodé Côcô constituent la vieille garde du Zouglou. Dans le milieu, on les appelle les “Doyas” (“Doyens” en langage zouglou). Ils seront célébrés Le 26 novembre prochain, à Yopougon. Urbanpress est allé à la rencontre d’Alan Bill de Souza.

Le Zouglou, 26 ans après, quel bilan ?
 Le Zouglou continue de faire son petit bonhomme de chemin, son grand chemin d’ailleurs. Il a conquis l’esprit des Ivoiriens et sa notoriété dépasse nos frontières. Au départ, ce n’était pas évident. Mais, aujourd’hui, nous sommes fiers de ce qu’est devenu ce rythme.

Peux-tu nous relater brièvement la genèse de ce mouvement ?
Tout est parti d’une idée des étudiants : Christian Gogoua, Opokou N’Ti, Waka, Esprit et bien d’autres, qui ont initié cette danse. Puis, Bilé Didier, grand “ambianceur”, est arrivé en cité universitaire de Yopougon. Il a ajouté la chanson sur ces pas de danses. Nous, les “Wôyô” (ambiance avec tam-tam et grelots) de l’époque avons suivi le mouvement. Avec le Zouglou, on a essayé de dénoncer les tares de la société ivoirienne et de conscientiser les populations.

Est-il possible d’attribuer la paternité du Zouglou à un groupe ou à une personne ?
Il faut dire que le Zouglou appartient à la Côte d’Ivoire. C’est ce qui fait sa force. Tu peux te lever et dire que tu es le roi du Zouglou ou le capitaine. On le prend de façon fair-play et on continue.

En fin de semaine, vous serez célébré, à travers un concert. La retraite n’est donc pas pour maintenant… Quand comptez-vous laissé véritablement la place aux jeunes ?
L’œuvre de l’esprit, c’est de 0 à 99 ans. Aux Etats-Unis, les vieux artistes continuent d’écrire les plus belles pages de la musique. C’est la concurrence. Chacun a son public. Ce qui me satisfait, c’est que les jeunes respectent les doyens que nous sommes.

Comment jugez-vous les œuvres de la nouvelle génération ?
Ce sont de bonnes œuvres. Ce qui manque, c’est la danse. Il faut qu’ils dansent le Zouglou, comme nous le faisions auparavant. Ils chantent, ils ont de belles voix, de belles mélodies, de beaux textes… Mais il faut qu’ils associent leur musique à des pas de danse.

Qu’en est-il du projet musical des “Doyas” ?
Les “Doyas”, ça a été l’idée géniale du jeune frère Eric, lead vocal du groupe Les Patrons. Nous sommes rentrés en studio, nous avons enregistré une œuvre de 10 titres. Pour sa sortie, tout est encore dans les mains de notre producteur, Eric. C’est lui qui a le dernier mot.

Un mot pour terminer ?
Il faut que les autorités pensent aux “Doyas” que nous sommes. Aujourd’hui, si le zouglou continue d’égailler les Ivoiriens, c’est bien grâce à nous. Une médaille à titre costume nous fera plaisir. Merci à tous pour le soutien et nous vous attendons pour un show inoubliable.

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