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Mawndoe (ex-membre de Yeleen) dévoile son projet avec Gaou Production

Mawndoe (ex-membre de Yeleen) dévoile son projet avec Gaou Production

Transfuge du groupe Yeleen, Célestin Mawndoe entame depuis quelques années une carrière solo. Présent en Côte d’Ivoire pour préparer un projet musical, Il s’est confié à Urbanpress.ci.

Très présent ces temps-ci en Côte d’Ivoire, quelles en sont les raisons ?
J’ai deux raisons : la première est d’ordre familial. Ma femme fait sa spécialisation ici. Du coup, ma famille est là. La seconde est que je suis en projet avec “Gaou Production” par rapport à mon prochain album.

Comment se comporte ta carrière musicale ?
Elle est en pleine remise en question. Ce qui est beau dans ce métier, c’est qu’on ne finit jamais d’apprendre. Après de 10 ans de carrière, tu repars toujours à zéro. C’est toujours de nouvelles émotions, de nouvelles rencontres. C’est toujours une nouvelle vie qui commence. Pour le moment, c’est un autre élan par rapport à ma carrière. J’espère que l’objectif qui est d’exporter ma musique  en Côte d’Ivoire partout en Afrique, sera atteint.

Parle-nous de ta séparation d’avec ton compère du groupe Yeleen, Smarty.
Elle n’est plus d’actualité, cela fait 5 ans. Et pour l’historique de Yeleen, c’est qu’on a eu la chance d’écrire une histoire sans avoir une histoire. On s’est rencontré une année, puis nous avons sortis plusieurs albums. On a fait le tour du monde. Mais après, il y a des besoins personnels. On a nos vies, chacun a envie d’explorer d’autres horizons. Quand on voit le résultat aujourd’hui,  on se rend compte qu’il est positif, tant chez moi que chez lui. Présentement, je me retrouve avec des artistes ivoiriens. Cela me plait et est important dans la carrière d’un artiste. Je voudrais surtout souligner qu’un groupe de musique n’est pas un pacte de mariage. Nous avions eu un projet ensemble, nous l’avons mené étape par étape. Après, on ressent le besoin de passer à autre choses.

Un avant gout de ce projet musical ?
(Rires). Nous sommes en cuisine. Mais il y aura une reprise de certains titres de mes précédents albums, en solo.  Il y aura également des titres écrits ici, en Côte d’Ivoire. Les mélomanes verront la participation d’autres artistes dont Yabongo Lova, X Maleya… Mes musiciens français apporteront aussi leur contribution. On est dans la phase de création. On prend du plaisir à être ‘‘fou’’. Très prochainement, vous verrez le résultat de cette ‘‘folie’’. On espère que cela rendra ‘‘fou’’ les fans.

Qu’en est-il des thèmes qui seront abordés ?
Le quotidien. Les thèmes porteront sur le sujet de l’homme. Parce que l’homme est un mystère pour moi. J’essai de comprendre ce mystère qui se trouve en l’homme. L’homme a beaucoup à donner, mais il détruit également. Ce mystère est fait d’un mélange d’amour, de haine. J’essaie d’appréhender l’homme dans son quotidien. Mais à travers cela, j’essaie de me remettre en cause. Ce n’est pas un regard de jugement mais un regard de fou. Parfois, ça peut-être un peu décalé. On peut parler des choses dont on n’ose pas parler, penser a des choses auxquelles on ne pense pas.

Une certaine dose d’authenticité dans ta musique, tu es beaucoup ancré dans la tradition…
Effectivement ! C’est ce que je suis. Je suis un villageois. J’ai vécu au village, dans la nature. J’essaie d’être juste moi-même. J’ai cultivé, j’ai élevé les bœufs et les moutons. C’est le villageois qui sort. Et quand il vient en ville, on voit cela dans sa manière de parler, de se comporter. Je suis donc un villageois en ville.

Le plus grand rêve de Mandnwoe ?
Jai toujours rêvé d’être un artiste, je le suis, je rends grâce à Dieu.

Quel est ton regard sur la musique africaine ?
Elle est en pleine mutation. Mais moi, qui suis-je pour donner un point de vue ? J’essaie de me contenter de ce que je sais faire. Je ne juge pas les autres. Les gens font ce qui leur plait. Aujourd’hui, la musique africaine s’exporte, se vend, bouge... L’africain consomme de plus en plus sa musique. Et ça, c’est le plus important.

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