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Meylisa (ex-Harpe de David) : “Ce qui devait arriver est arrivé...”

Meylisa (ex-Harpe de David) : “Ce qui devait arriver est arrivé...”

Révélée avec le groupe chrétien la Harpe de David, Meylisa poursuit sa carrière aujourd’hui en solo. Celle qui se définie désormais comme artiste chanteuse et non un chantre, nous donne les raisons de ce changement.
 
Qu’est-ce qui a inspiré cette carrière solo ?
Je dirais que ce sont les circonstances. Je travaille depuis un moment en studio. Le fait de travailler avec différents artistes de renom, qui ont beaucoup plus d’expériences, et de partager le peu que je connais avec ces personnalités, a favorisé un mélange qui, musicalement parlant, a donné un bon résultat. Ensuite c’est venu tout seul. Ce n’est pas quelque chose que j’ai mûri il y a longtemps. C’est une envie de partager mes idées avec le reste du monde.
 
Étant chantre, tu faisais les chœurs d'artistes profanes. N’étais-tu pas un peu en déphasage ?
Non pas du tout, il faut dire que la musique est universelle. Ce qui fait la différence entre la musique profane et la musique religieuse, ce sont juste les textes. Sinon, la musique demeure la musique, avant tout. Donc, il n’y a pas de problème. Tout cela ressort du pouvoir de l’Esprit. Ce sont des idées, des émotions que l’on traduit par des chants, par des mélodies. Il n’y a pas du tout de déphasage à mon niveau.
 
Tu n'as pas de regret aujourd'hui quant à “La Harpe de David” ?
Non, pas du tout ! Ça été une belle expérience pour moi. Aujourd’hui quand on m’aperçoit, tous se réfèrent à “La Harpe de David”. On a partagé de bons moments ensemble. Ce qui devait arriver est arrivé. Et, franchement, je ne regrette aucun moment de ce qu’on a partagé ensemble, avec les filles, tous les membres du groupe. Ça été de beaux moments de spectacle, de retrouvailles musicales. Et j’y pense encore. En plus, on a été le premier groupe à “affronter” le Palais de la Culture. Et ça s’est super bien passé. Tout ça, ce sont de beaux moments, des beaux morceaux de souvenirs qui resteront gravés a jamais dans ma mémoire. On a fait des spectacles un peu partout, et la chaleur du public n’a jamais rivalisé avec un autre spectacle. Franchement, c’était unique en son genre. Ce sont des bons moments que je ne regrette pas.
 
On accuse Léa d'avoir favorisé la chute du groupe. Es-tu de cet avis ?
Voilà ma vision des choses : je dirais que ce qui est arrivé est arrivé. Le plus important, c’est de se pencher sur l’avenir, sur le présent, sur les objectifs qu’on se fixe. Ça ne sert vraiment à rien de revenir à chaque fois sur ce qui est arrivé. Parce que le passé, on ne pourra pas le revivre. Le plus important c’est ce qu’on fait maintenant et ce qu’on fera plus tard. Qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui pour améliorer le futur ? Les gens penseront toujours ce qu’ils voudront.

C’est pas avec beaucoup de paroles ou de mots qu’on va changer ce que les gens pensent. Ecoutez, ça appartient au passé. Aujourd’hui, moi, j'ai une carrière qui ne va pas se bâtir sur ce que le groupe a fait, ou ce que Léa a fait. Non ! Aujourd’hui, cette carrière se bâtie sur la musique que je fais. L’album que je suis en train de finaliser, sur les éventuelles rencontres musicales que je vais faire avec mes fans, sur ce que je vais donner comme rendu musical et qui va faire du bien à ceux qui vont écouter. C’est le plus important !
 
On t’a connu dans la musique chrétienne, on te croyait chantre mais aujourd’hui on découvre que ce que tu fais n'a rien à voir avec la musique chrétienne. Tu n'es donc plus chantre ?
On m’a connu en tant que chantre. Aujourd’hui j’évolue en tant que artiste chanteuse. C’est juste le nom. Mais les idées que je partage avec les autres ne sont pas loin. Ce sont ce que nous vivons au quotidien, je parle aussi de Dieu, je parle de ce qu’il fait pour nous. Je parle d’émotions et de sentiments que tout un chacun partage au quotidien. En parlant de réconfort, de l’espoir, du courage, ce sont des choses qui font partie de nous.

Donc, il n'y a rien de maléfique ou de malsain dans la musique que je fais aujourd’hui. J’ai ma foi, je vais à l'église, je prie et je crois en Dieu. Sinon, aujourd’hui, j’évolue en tant que artiste chanteuse pour pouvoir partager beaucoup plus de sujets et d’émotions. Je crois que le plus important, c’est ce qu’on ressent. Et ce que je ressens, vient de mon cœur. Ce que je chante vient de ce que je ressens. Donc, je pense que dans tout ce que les gens vont écouter, concernant ma musique, il n’y a que du bonheur, il n’y a rien de malsain qui pourrait faire penser à des trucs qui n’en valent pas la peine.
 
Être chantre c’est un sacerdoce, un service pour Dieu. Quelle sont les raisons qui t'ont poussée à abandonner ce sacerdoce ?
C’est vrai, être chantre c’est un sacerdoce, c’est un ministère. Mais c’est avant tout personnel. Parce que Dieu, quand il appelle, c’est personnel. C’est Dieu qui appelle, c’est Dieu qui choisit son serviteur et l’établit sur un peuple, sur un ministère. Mais ça commence d’abord dans l’intimité avec Dieu. Et moi, dans la conviction que j’ai, je me dit que ça part des émotions qu’on ressent. Ce que je fais ou ce que je chante aujourd’hui ne m’éloigne pas pour autant de la relation que j’aie avec Dieu. Et ce que j’exprime à travers les chansons que beaucoup vont écouter et aimer, ne s’éloigne pas de ce que Dieu nous demande au quotidien.

Donc, je ne vois pas vraiment la différence entre porter le nom de chantre et ne pas le porter. Il y a beaucoup de personnes qu’on considère comme profane, mais qui chantent Dieu et dont certaines églises reprennent les chansons et qui ont touché beaucoup d’âmes. Et pourtant ils ne portent pas le nom de chantre. Je pense que c’est pas ça le plus important. Le plus important, c’est ta communion avec Dieu, l’intimité que tu as avec Dieu. Et pas les titres parce qu'on ne meurt pas avec les titres. On les porte pour le commun des mortels, mais c’est pas ce qui nous définit en tant que personne. Ce n’est pas ça qui nous enverra au ciel. Voici donc ma vision des choses.
 
Les membres du groupe vous n’aviez pas vraiment été appelés à servir Dieu, et vous vous êtes lancés dans cette aventure de la musique chrétienne. C’était donc plus du show-biz que chanter véritablement pour la gloire de Dieu…
Ecoutez, je dirais que pour l’aventure musicale avec le groupe, ça serait vraiment long à expliquer. C’est arrivé, certainement que ça devait arriver. Et c’est des choses que Dieu seul planifie, qu’on ne pourrait pas expliquer de manière logique. Ça devait arriver, c’est arrivé. Aujourd’hui, j’ai fait des choix que beaucoup soutiennent. Et dans le fond, si on y réfléchit bien, ça se tient. Je partage mon expérience musicale, je parle de ce que je ressens. Et ce que je ressens vient de l’âme, vient du cœur. En tant que fils et filles et frères, on n’a pas chanté parce que c’était du show-biz.

A l’époque, je vivais chez notre prophétesse. On avait un groupe musicale, j’allais toujours à l’église, comme aujourd’hui encore. J’étais très jeune, on a fait une formation, on a parlé de Dieu et ça venait du cœur. Comme aujourd’hui, je partage d’autres sujets qui viennent du cœur. Ça n’a rien à voir avec le show-biz. La musique c’est avant tout ça. Il y a peut-être après des intérêts commerciaux, comme un ouvrier qui mérite son salaire. Mais c’était pas du tout du show-biz. A l’époque, c’est les mêmes émotions qu’aujourd’hui, sauf que je ne porte pas le nom de chantre. Il n’y a vraiment pas de mal à ça. Le plus important c’est ce que tu as dans le cœur et que tu partages.
 
Quels sont donc les messages que tu véhicules à travers tes 2 nouveaux titres ?
Si vous écoutez bien les deux titres, je parle d’amour, de Dieu, de ce qui nous environne dans la vie au quotidien, du torpillage, et du plus important, c’est ce que Dieu a décidé pour chacun. D'abord dans “Somôgôdoh”, je demande comment va la famille. Quand tu te rends chez quelqu’un, tu lui demandes si tout le monde va bien. Et même si ça ne va pas, ne vous inquiétez pas, Dieu se charge du reste.

C’est le message que je véhicule. Dans le titre “Here Dalafoun” qui veut dire “Bonheur sans fin”, je parle du bonheur que Dieu donne et qui n’est suivi d’aucun chagrin. Qui commence tout doucement et atteint après des proportions illimitées. Un bonheur qui nous met dans des états d’extase, de joie et de paix infinie. C’est de ça que je parle. Ne pas écouter ce que les gens disent autour, parce que c’est pas ça le plus important. Le plus important, c’est ce que Dieu a choisi pour chacun de nous, et ce qu’on fait au quotidien pour améliorer le futur.
 
Est-il prévu un retour de la Harpe de David ? Ou envisagez-vous une collaboration avec les filles de la Harpe de David ou avec Léa en particulier ?
Pour l’instant je ne sais pas. Je n’ai pas encore envisagé ça. Et puis on ne sait jamais, l’avenir nous le dira. Tout est dans la main du Seigneur. Qui sait ? Peut-être un jour l’on reverra la Harpe de David avec de nouveaux membres, de jeunes visages, de nouvelle vibes. En tout cas, pour l’instant le destin ne nous appartient pas. Tout est dans la main de Dieu.


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