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Spyrow : « Je suis en train de franchir une autre étape de ma carrière »

Spyrow : « Je suis en train de franchir une autre étape de ma carrière »

Depuis quelques semaines, Spyrow se trouve en Espagne pour une série de spectacles. Entre deux shows, le reggaeman ivoirien s’est confié à Urbanpress.ci.

Comment tu vas après tous ces spectacles ?
Il y a encore beaucoup d’énergie a donner vu que la tournée continue... Donc on a la pêche et on savoure chaque étape des différentes dates de la tournée.

Dans quel cadre se situe cette tournée ?
Lors du dernier Masa (Marché des Arts et du spectacle africain, Ndlr), j’avais postulé et j’ai été retenu. Il y avait un projet espagnol dénommé “Casa Africa” qui donnait la chance aux talents cachés d'avoir l'opportunité d'aller jouer sur de grandes scènes, en Espagne. Bref, leur donner la chance de se faire connaître et avoir d’autres ouvertures. Nous étions 65 artistes inscrits. Après, il fallait en prendre 12 qui allaient jouer devant 15 promoteurs venues d'Espagne. A la suite des différentes prestations, il fallait retenir que 2 artistes sur les 12. C'est comme ça que mon nom et celui du groupe de Balafon Djarabikan ont été retenus pour la tournée.

C'est la première fois que tu joues dans ce pays ?
Oui, c’est ma première fois en Europe.

Comment le public qui te découvre pour la première fois t'a-t-il accueilli ?
Un public accueillant, avec beaucoup de curiosité… Mais le seul avantage, c'est qu'il adore le reggae. Je savais ce qu'ils aiment. Donc j'ai préparé avec mes musiciens un répertoire pour l'adapter à leur goût. Ça nous réussit bien, vu qu'à chaque étape on n’arrête pas de les mettre “faya”. Ils sont très chaleureux, un peu à l'africaine quoi ! Ils te saluent partout où ils te voient et ça fait vraiment plaisir.

Connaissaient-ils certaines de tes chansons ?
Non, pas vraiment ! Mais le plus intéressant, c'est qu'ils apprennent très vite les refrains, ils le fredonnent dès qu'ils l’entendent en boucle. Ils découvrent, écoutent et apprécient chacune de mes chansons.

As-tu senti une pression supplémentaire de ton côté par rapport à ce nouveau challenge ?
Non ! J’ai fait EPP (Ecole primaire publique, Ndlr) quand même (rires). J'ai plus de 10 ans d'expérience dans le live. Je ne me mets jamais la pression man ! Toujours relax, c'est comme un jeu, c'est pas concours. Je suis d'ailleurs toujours pressé pour monter sur scène (rires). On est habitué man !

Quelle sont les villes où tu as déjà joué ?
Les premières dates se sont déroulées dans les Îles Canaris. J'ai joué a Fuerteventura, à Tenerife festival, ensuite à Las palmas, au Canarias Jazz Festival, et à Pamplona

Est-ce qu'on peut dire que Spyrow a pris une autre dimension ?
Je dirai que suis en train de franchir une autre étape de ma carrière. Mon rêve, comme celui de tout artiste, est de faire valoir son talent hors des frontières de son pays. Avec le travail et l'abnégation, c’est en train de se concrétiser.

Cela correspond-il au plan de carrière que tu t'es fixé ?
Oui ! Je ne voulais jamais précipiter mon départ pour l'Europe. Je me suis toujours fixé un objectif : travailler et mériter ma place. Je disais souvent qu'ils viendront me chercher comme Kolo Touré, de l'Académie Mimosifcom à Arsenal (rires). Mais c'est comme ça que je définissais mon cheminement. Maintenant que l'occasion s'est présentée, on ne lâche plus rien, on essaiera à chaque étape d'être à la hauteur de notre mission.

Quand tu regardes ta carrière, depuis Kingston Gangstar jusqu'à aujourd'hui, est-ce que tu te dis que tu as bien fait de te lancer en solo ?
Je ne sais pas… Peut-être que le destin était tracé ainsi. Kingston Gangstar devrait faire partir de mon parcours, de mon histoire. On a passé des moments de tristesse, mais surtout beaucoup de bonheur à travers toutes ces scènes qu'on a eu à faire ensemble. Aujourd'hui, loin d’eux, je garde juste en esprit que je suis passé par la bonne école. Je dis souvent EPP Kingston Gangstar… je retiens le côté positif de notre aventure.

Est-ce que tu profites de ton séjour pour signer des collaborations ?
Oui ! Il y a une chanteuse Canarienne qui fais du reggae avec qui j’ai partagé la même scène à Tenerife. Elle s’appelle Ruts Barreto Garcìa. Nous devons normalement collaborer sur son prochain album. J'envisage également faire un son aussi avec elle.

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