The current Bet365 opening offer for new customers is market-leading bet365 mobile app You can get a free bet right now when you open an account.

Stéphane Ediémou dévoile ses plans pour la Culture ivoirienne

Stéphane Ediémou dévoile ses plans pour la Culture ivoirienne

Ingénieur de son de formation, Stéphane Ediémou met son expertise au service des artistes et de la Culture ivoirienne. A la tête de sa structure, Eddixon Live Recording Studio, le fils d’Ediémou Blin Jacob, président de l'église du Christianisme de Côte d'Ivoire, veut contribuer au développement culturel de son pays. Urbanpress l’a rencontré. Il dévoile ses plans.

Eddixon Studio, qu’est-ce qu’on y fait ?
C’est un groupe, une structure de plusieurs paramètres. C’est d’abord un studio d’enregistrement aux normes internationales. C’est également de la post-production avec une structure audiovisuelle. Le troisième volet  est la sonorisation et l’évènementiel grand espace. 

Depuis quand ce studio existe-t-il ?
Nous existons depuis un an. Eddixon est né d’une première structure, “Trinity”, une salle de répétition et de sonorisation pour les petits espaces. Ayant grossi, nous avons voulu changer de nom. Ediemou devient donc  Eddixon.

Qu’est-ce qui a véritablement change, de “Trinity” à “Eddixon” ?
Beaucoup de choses. Trinity était une simple salle de répétition basée à Marcory et gérer par mon cousin feu Pepito, l’ex-batteur de Magic System. Cette fois-ci, je suis rentré en Cote d’Ivoire avec une vision plus large. En plus de la salle de répétition, nous avons un studio d’enregistrement live numérique. C’est tout ces facteurs qui font la différence entre l’ancienne structure et la nouvelle.

Pourquoi avez-vous décidé de rentrer au pays ?
Je suis un peu fatigué. Cela fait plus de 20 ans que j’étais en Europe, et ça fatigue. Déjà, en 2009, j’avais décidé de rentrer. Mais à cause de la crise, j’étais obligé de repartir. La crise terminée, je rentre donc afin d’apporter ma petite touche au développement culturel. Je viens mettre mon expérience à la  disposition de la jeunesse et de la Culture ivoirienne. On ne me connait pas beaucoup parce que je travaille dans l’ombre, mais je fais beaucoup de choses.

Quels sont les artistes qui ont bénéficié de votre expertise ?
Je travaille en collaboration étroite avec David Tayorault. Tout ce qu’il ne peut pas faire dans son studio, il le fait chez moi. Loin du fait qu’il n’a pas un bon studio, c’est l’un des meilleurs arrangeurs de Côte d’Ivoire. Cependant, j’ai l’espace et le matériel qui va avec. Ensemble, nous avons  produit  plusieurs artistes qui ne sont pas encore sortis. Le simple fait qu’on ait un studio de ce type en Cote d’Ivoire est un bienfait pour la Culture, parce que c’est beaucoup d’argent. Tout le matériel étant numérique. C’est la passion de la musique qui fait qu’on met tout ça à la disposition du monde de la musique.

Est-ce qu’il y a des artistes internationaux qui sont déjà passé ici ?
Bien sûr ! Il y a un groupe guinéen. Bientôt, j’aurai des Allemands pour trois semaines de travail. J’ai eu aussi des Béninois. La Côte d’Ivoire est un carrefour  de la musique. Mais on n’a pas la logistique pour accueillir tout ce monde. Nous essayons de faire ce que nous pouvons afin de faire d’Abidjan un véritable carrefour musical.

En matière technique, qu’est-ce qui fait la différence ?
On a une table numérique. Elle seule fait la différence. En terme de son et de qualité sonore, il y a une grosse différence avec la table analogique. Je suis le premier studio à avoir une table numérique. En terme audio, la seule console numérique fait déjà la différence. En audiovisuel, on passe donc du SD en HD et de l’analogie au numérique.

Vous faites également la post-production
Nous réalisons des clips vidéo, des émissions, des films institutionnels. Actuellement, nous  travaillons  avec une structure sur des court-métrages. Egalement, je travaille en partenariat avec une chaine de télé. Nous avons conçu deux émissions. La première est “Les rois du ciseau”, un concours de téléréalité pour les couturiers qui sera diffusé très prochainement. La seconde est “Chorus”, un concours de chant.

Quels sont les projets ?
J’ai horreur de la monotonie. Je cherche  toujours ce que je peux apporter de plus. On est en train de mettre en place une représentation d’une chaine de télé à Abidjan. Et comme l’audiovisuel a été libéralisé, cela nous donne la chance de commencer par les web TV et avoir une chaine de télé plus tard.

Ça se fera en combien de temps ?
Une fois que l’idée vient et que j’ai les moyens, je mets en place les projets.

Combien a couté tout ce matériel ?
Beaucoup d’argent.
 
Est-ce que les prestations d’Ediemou sont à la portée de tous ?
C’est une passion, le fait de voir les machines autour de moi me donne du réconfort. C’est au prix du marché. On est moins chère que chez les concurrents.

Quel a été votre parcours ?
J’ai fait trois années dans une université de Londres en musique assisté par  l’ordinateur, “Critical music technology” et son ingenierie, en ingénierie de son. Chaque année a son module et il faut valider ces trois modules pour avoir la qualification d’ingénieur de son. Sur le terrain, il faut travailler et j’ai fait plusieurs festivals en Europe, notamment en Allemagne, au Danemark et autres.

Quel est votre champ musical ?
J’ai trois genres de musique : le reggae, le jazz, le gospel.

Votre passion de la musique tire sa base de la religion de vos parents ?
Oui, il n’y a pas d’autre explication. Le christianisme céleste était la première église qui utilisait des instruments de musique. Ça a formé beaucoup de musiciens. Déjà, à l’âge de 9 ans, mon père m’obligeait à jouer. C’est par lui que j’ai aimé la musique. J’ai eu  mon premier piano en 6e comme cadeau de réussite à l’examen. Et après, je suis allé à l’Insaac (Institut nationale des arts et de l’action culturelle, Ndlr). Après mon Bepc, je pars en Europe poursuivre mes études.

En allant en Europe, votre objectif était-il de faire la musique ?
Plutôt pour étudier. Je suis allé à l’école, j’ai étudié et j’ai travaillé. J’ai fait des études de droit international. Ça m’a donc donné la chance de travailler à l’immigration anglaise, où j’étais agent de l’immigration

© Urbanpress. Reproduction totale ou partielle strictement interdite sans autorisation préalable.

Pour contacter la rédaction :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

À découvrir aussi...

YouTube dr quinn medicin kvinna säsong 1 http://apotekutanrecept.se/ OTC-medicin för influensa