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La Yorogang à l’épreuve de l’unité. Que sera l’après Dj Arafat ?

La Chine Lors D'un Spectacle De Dj Arafat

Les proches de DJ Arafat sont à la recherche d’un second souffle, après la perte de leur leader. Entre les fans du chanteur et le structure qu’il a créée, le combat pour l’unité s’annonce difficile, mais pas impossible.

« L’union fait la force. Aucune initiative ne prospère dans la division. Aimons- nous, pardonnons-nous. » Ces paroles de Landry depuis Angban, nouveau patron de la Yorogang, traduisent clairement le chantier qui se présente à lui, pour la réorganisation de la structure que Dj Arafat a montée.

Il y a quelques jours, ce membre influent et proche du Daïshikan a été porté à la tête du collectif. Sa mission, redynamiser la Yorogang et lui donner un meilleur visage. « Ensemble, œuvrons pour la promotion et la valorisation des œuvres du Daïshikan. Nous avons de nombreux projets à réaliser », indique Landry.

La « Chine », l’équation à résoudre

Si la Yorogang essaie de retrouver son unité, une autre équation se présente à elle. Elle s’appelle la « Chine ». Et Landry l’a si bien compris. « La Yorogang a besoin de la « Chine populaire » pour réussir sa mission. Il n’y a pas de trahison dans notre famille, et vous le savez », a-t-il déclaré à l’endroit des fans irréductibles de Dj Arafat.

Depuis toujours, et plus encore après les violences qui ont émaillé les obsèques du chanteur, l’image de la « Chine » s’est fortement dégradée.

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Le chantier pour Landry et la Yorogang sera de travailler à redonner un aspect plus reluisant aux fans de l’artiste disparu le lundi 12 août dernier. Car, la « Chine » est un vivier humain sur lequel le label peut compter pour fructifier et pérenniser les œuvres de Yorobo.

« Cette fan base était un atout important pour Dj Arafat dans son combat pour le leadership, dans le Coupé-décalé. Aujourd’hui qu’il n’est plus, la Yorogang devra pouvoir très rapidement travailler à faire comprendre à ces millions de fans que Dj Arafat n’est plus là, c’est vrai, mais ses œuvres et ses actions doivent être pérennisées. C’est ça, le message essentiel que les nouveaux responsables de la Yorogang doivent faire passer à l’ensemble de la « Chine » », analyse un observateur de la scène culturelle ivoirienne.

Le chantier qui attend Landry et ses amis s’annonce donc périlleux, mais pas impossible à réaliser. La balle est donc dans leur camp.

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